Réussir un projet : oui. Mais à quel prix ?

Deux citations m'ont récemment interpellé.

 

L'une d'un ancien conseiller de Nicolas Sarkosy à l'Elysée, évoquant la maltraitance psychique subie par l'entourage de l'ancien Président : "On ne lui en voulait pas, sans lui on n'aurait jamais connu une expérience à si haut niveau !"

 

L'autre d'un ancien DRH confessant sa complicité passive au détriment du droit du travail  : "L'engrenage est insidieux. L'absence de sécurité de l'emploi à mon niveau fait plier les standards éthiques." Dans les deux cas, il y a acceptation d'aller au-delà des limites acceptables au nom de raisons supérieures. Quels que soient les dégâts pour soi ou pour les autres...

 

Or, ces dégâts se répercutent même sur la sacro-sainte performance tant recherchée par l'entreprise si l'on en croit l'histoire racontée par Stephen Gilligan et Robert Dilts dans leur livre "Le Voyage du Héros". Les auteurs évoquent deux entreprises en concurrence pour sortir la première un nouveau produit très attendu par le marché. L'une affecte 1000 personnes au projet, l'autre 20 seulement. Et c'est l'équipe de 20 personnes qui réussira la mise au point du produit avec le meilleur rapport qualité/prix... L'explication : les 20 personnes appartenaient à une entreprise les encourageant à rester fidèle à leur âme et à leur vocation au lieu de simplement faire leur travail ou de les appeler à oublier leurs valeurs profondes...

 

Qu'est-ce qui fait qu'une âme "bat des mains et chante" dans une entreprise ? Qu'est-ce qui apporte et entretient cette vitalité, cette créativité et cette vision dans la vie d'une personne, dans une relation ou dans un groupe ? Pour en avoir une petite idée, regarder donc cette vidéo avec le fondateur du Not Impossible Lab !

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